[ E G Y P T E ]

[ E G Y P T E ]








re étape Egypte : √

2ème étape Japon : ?
















+Un sir commun nous a entraî
+++++++++++++++++++++++++++++++++Nous a emmené ...
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++Vers ces dunes ensablés


( Chaleur oppressante, horaire incommodant )


+++++Magnifique Monuments
+++++++++++++++++++++++++++Vu
es et décors superbes
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++Expérience enrichissante



Des fous rire, de lmotion

D
es « flashs »
( il n'y avait pas que de « superbe » décors ;p )


+++++++ Une semaine ...
[ M A G I Q U E ]


+++++++++++++++++++++++++++++Voila un moment inoubliable qui a été décuplé
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++par ta psence oneesan <3


[ N o s t a l g i e ]


P.S : Je veut visiter la terre entre avec toi mitraillant de clicher ce monde figer.



++++Déja un an et sept mois ...
[ NO C O M M E N T ]
> * <

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 12:50

Modifié le mercredi 27 juin 2007 11:41

interdictiOn

interdictiOn
+++++++++++++++++++*
++++++++* +++++++*+*++++++++*
++++++*+++*
++++++++*+++* ++++++++*+++*
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Est-il interdit d'interdire ?

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+++++++++++++++++++*



C'eSt stupide !



mment éduquer un enfant Sans lui interdire ce qui eSt mal ?

C°mmen
t vivre en sécurité sanS interdire leS crimeS ?

C°mment pratiquer un sport Sans fixer de règle ?



....ReSpectons leS interdits qui Ont lieu dtre ...
> * < > * <




# Posté le mercredi 15 novembre 2006 11:33

Modifié le mardi 26 juin 2007 06:05

Pause lecture :

Pause lecture :
.......Le parfum
............Histoire d'un meurtrier
..................Patrick SÜSKIND



Synopsis

Jean-Baptiste Grenouille a eu une enfance malheureuse et semble voué à un triste sort. Elevé sans famille, sans amour, la vie lui a seulement donné un nez enregistrant toutes les senteurs du monde.
L'odeur des jeunes filles et son travail chez un parfumeur vont lui donner l'envie machiavélique de créer le parfum qui lui permettra de devenir le maître des Hommes.




Premières lignes :

" Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus abominables de cette époque qui pourtant ne manqua pas de génies abominables. C'est son histoire qu'il s'agit de raconter ici. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille et si son nom, à la différence de ceux d'autres scélérats de génie comme par exemple Sade, Saint-Just, Fouché, Bonaparte, etc., est aujourd'hui tombé dans l'oubli, ce n'est assurément pas que Grenouille fût moins bouffi d'orgueil, moins ennemi de l'humanité, moins immoral, en un mot moins impie que ces malfaiteurs plus illustres, mais c'est que son génie et son unique ambition se bornèrent à un domaine qui ne laisse point de traces dans l'histoire : au royaume évanescent des odeurs. "

source: internet

Passage coup de coeur :

Elle était rousse et portait une robe grise sans manches. Ses bras étaient très blancs, et ses mains jaunies par les mirabelles qu'elles avait entaillées. Grenouille était penché au-dessus d'elle et aspirait maintenant son parfum sans aucun mélange, tel qu'il montait de sa nique, de ses cheveux, de l'échancrure de sa robe, et il en absorbait en lui le flot comme une douce brise. Jamais encore il ne s'était senti aussi bien. La jeune fille, en revanche, commençait à avoir froid.
Elle ne voyait pas Grenouille. Mais elle éprouvait une angoisse, un étrange frisson, comme on en ressent lorsqu'on est repris d'une peur ancienne dont on s'était défait. Elle avait l'impression qu'il passait derrière son dos un courrant d'air froid, comme si quelqu'un avait poussé une porte donnant sur une cave gigantesque et froide. Et elle posa son couteau de cuisine, croisa ses bras sur sa poitrine et se retourna.
Elle fut si pétrifiée de terreur en le voyant qu'il eut tout le temps de mettre ses mains autour de son cou. Elle ne tenta pas de crier, ne bougea pas, n'eut pas un mouvement pour se défendre. Lui de son côté, ne la regardait pas. Ce visage fin, couvert de taches de rousseur, cette bouche rouge, ces grands yeux d'un vert lumineux, il ne les voyait pas, car il gardait les yeux soigneusement fermés, tandis qu'il l'étranglait, et n'avait d'autre souci que de ne pas perdre la moindre parcelle de son parfum.
Quand elle fut morte, il l'étendit sur le sol au milieu des noyaux des mirabelles et lui arracha sa robe ; alors le flot de parfum devint une marée, elle le submergea de son effluve. Il fourra son visage sur sa peau et promena ses narines écarquillées de son ventre à sa poitrine et à son cou, sur son visage et dans ses cheveux, revint au ventre, descendit jusqu'au sexe, sur ses cuisses, le long de ses jambes blanches. Il la renifla intégralement de la tête aux orteils, il collecta les derniers restes de son parfum sur son menton, dans son nombril et dans les plis de ses bras repliés.
Lorsqu'il l'eut sentie au point de la faner, il demeura encore un moment accroupi auprès d'elle pour se ressaisir, car il était plein d'elle à n'en plus pouvoir. Il entendait ne rien renverser de se parfum. Il fallait d'abord qu'il referme en lui toutes les cloisons étanches. Puis il se leva et souffla la bougie.





*º(¯`•._)*º(¯`•._)*º(¯`•._) *º(¯`•._)*º(¯`•._)º*º(¯`•._)*º(¯`•._)*º(¯`•._) *º(¯`•._)*º(¯`•._)*º

Et le film ...
Une pure merveille ...
J'ai é éblouie par l'acteur de Grenouille ...
Je le trouvait beau (pour un role qui était "moche")
sa voie ... sa voie ...
avec son ptit air étoné et malheureux ...


site officiel > * <

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pix : > * <> * <> * <> * <
Bande annonce : > * <

# Posté le samedi 11 novembre 2006 13:35

Modifié le lundi 25 juin 2007 17:20

automne

automne



Auurd'hui il a beaucOup plut
M
illeS et une couleurS virv°letaient danS le ciel éclai deS derniereS lueurS ensoleilléeS
Les feuilleS aCmpagnaient la dOuce briSe danS une dance diluvienne
ImpoSsible de leS attrapéeS
tel un cOurt d'eau, de n°S mainS elleS s'échappent


LeS feuilleS pleuvaient deS arbreS, leS laisSants sanS aucun ornement.


Il fait plus frait tout d'un coup ...





Petite pOupée Se dit qu'une fOis t°m
Elle va tOuteS leS ramasSées
et en faire un beau bOuquet
... un bOuquet d'artifice ...
> * <

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 15:39

Modifié le mercredi 27 juin 2007 02:35

LeS larmeS...

LeS larmeS...




LeS larmeS...

LeS larmeSnt elleS

faiteS pOur apaiSer n°tre
chagrin ?

J
e ne penSe paS.

E
lle a beau pleurer, elle S°uffre tOuj°urS.

Ars, pourquOi deS larmeS ?








LeS yeuX gonfléS, la gOrgee.
Le chagrin la tient prisOnnre, beaucOup tr°p de larmeS Ont c°u
de seS yeuX criStallins à préSent rouge Sang.
Elle n'a que diX anS...
A
siX ans déjà, elle pleurait Sa défunte mère.
Et v°ila que quatre annéeS pluS tard, le rt l'accabla de nOuveau ;
n re décéda. Parti en bateau pOur un v°yage d'affaire...
La
mauvaiSe tempête au mauvaiS mOment.
I
l n'y eut aucun Survivant...
Al°rs elle pleure...
...



La jeune fille à préSent orpheline Se vit emmener chez S°n grand-père paternel.
L
a calèche qui la conduiSit s'arrêta devant un magnifique manoir à l'architecture,
pOur le moins, impreSsionnante.
Dominant un vaSte parc à la végétation luXuriante,
le manoir se v°yait contOurné par une rivière.
Du m°ins lui semblait elle, car elle n'en percevait que la d°uce mélodie...
Avançant
verS la pOrte d'entrée, un m°uchoir à la main, elle frappa et attendit.
La fillette scrutait cet envirOnnement inc°nnu.
S
on grand-père, elle ne le connaissait que de n°m...
Pou
rtant elle n'avait paS peur, nOn...
Elle était triSte.


La p°rte s'ouvrit dans un grincement strident,
elle
entra et referma brutalement la pOrte.
Les mur
S vibrèrent et sOn reflet Se tr°uva décuplé
une d
izaine de f°is sur ceS murS chargés de miroirS.
D
ix fillettes s'observaient, déviSageant leurS yeuX r°ugeS.
Ne suppOrtant pas s°n regard, elle ferma vivement seS paupièreS.
U
ne main seS p°sa délicatement sur sOn épaule.
Ouvrant l
es yeuX, elle aperçut un vieil homme.
Ces pupilleS étaient bleueS, aucune larme n'avait été verSée...
PriSe de
colère la fillette éclata en sanglotS.
Lui prenant la main, s°n grand-père la guide à traverS les alléeS
enc
ombréeS de diverS miroirS.
Arrivée dans sa chambre, l'enfant s'écr°ula de fatigue.



Au beau milieu de la nuit,
a
rs que le silence gnait, la fillette Se veilla paniquée.
Réalisant que dans un miroir, elle n'avait pas vu sOn reflet...
Cela l'intriguait au plus haut point, car elle n'en était pas sûre.
Le doute perSistait et la rongeait.
C
ette fois, elle avait peur.
Sur la p°inte des pieds elle parcourut l'interminable couloir,
une ugie éclairant Son chemin.
A
chaque miroir elle vérifiait s°n reflet,
souriant quand elle diStinguait ses rougeS pupilles.
Arrivant enfin à ce fameux miroir dont elle avait ,
la fillette inspira, raSsembla s°n courage et le fixa.
Elle treSsaillit _ Rien. Non, aucun reflet ntait visible.
Ell
e avança la bougie et aperçut une faible lueur.
Approchant sa main, celle-ci le traverSa.
Avaant vers le halo de lumière, tout son corps se trouva aSpi.
Elle t°mba...


L'enfant se réveilla par le murmure de la rivière
q
u'elle avait perçu l°rS de son arrivée au manoir.
Les étoiles brillaient et une clairière se dessinait sous la clarté lunaire.
Cet aStre se reflétait dans l'onde argentée, parcourant l'abondante végétation.
Au bOrd de l'eau, parmi la flore, deux individuS étaient aSsis.
Un
homme et une femme à l'allure triste et au regard morne.
Son c½ur se serra, c'était ses parents...
Comment ? Pourquoi ?
Inutile
de comprendre que ces questions étaient inutiles à un c½ur sangl°tant.
Ne r
etenant seS larmes ruisselant sur son large sourire,
la f
illette avançait, la fillette courait.
Elle se précipitait sur eux les yeuX remplis de jOie.
M
ais ses membres furent bloqués par une force invisible.
Essayant en vain de rej°indre les êtres qu'elle avait tant pleurée,
elle s'épuisa.
Le dégoût se lisait en elle.
Ses pa
rents la regardèrent tristement.


En un dernier effort elle hurla : « Pourquoi ? »
Une inter
rogation qui la tOrturait.
N'
avait-elle pas déjà assez souffert pour qu'on ne la tourmente davantage ?
L'incompréhension, la tristesse, l'injustice...
L'amour...
D
es sentimentS doul°ureux la transperçaient corps et âme.
La terre se mit à trembler, l'eau à se troubler.
« Pourquoi... Pourquoi ne ceSse tu pas de pleurer mon enfant ? ,
int
ervient al°rs la tendre voiX de sa mère.
Vois
le torrent de tes larmeS qui, chaque nuit, s'abat sur nous. »
Elle ape
rçut alors, un immenSe mascaret,
une
remontée des eaux qui se produit dans certains eStuaires
au moment du flux et qui progreSse rapidement vers l'amont
sous
la forme d'une vague déferlante.
Ses pa
rents, happés par la puiSsance de la vague se n°yaient sous ses yeux.
« - Voi
s... Jamais nous ne serons en paix tant que ts larmes continueront de couler... »
La fillette aSsista à la triste scène avant d'être également happée.



En sursaut, elle se veilla crachant à pleins umons l'eau ingurgitée.
Elle conStata qu'elle se trouvait à présent
dans le parc du manoir...
Le son de l'eau attira son attention.
Elle nétra dans un lieu similaire à celui du miroir.
Mais, à l'endrOit où se tenaient seS parents, un arbuste se dreSsait.
«
Cet arbuste aura besoin de beaucoup de soleil,
tu devras aussi l'arroser de temps à autre avec l'eau de la rivre
pour qu'il puisse pleinement s'épanouir... »
Ctait la voiX de s°n grand-père qui l'avait rejoinS.

L
e ur apaiSé, la fillette regagna sa chambre et, en paSsant devant le miroir, elle aperçut
sOn reflet.


Les pixXxX qui m'on inspirée : > * < > * <

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 14:08

Modifié le lundi 25 juin 2007 17:21