(Parce qu'il parrai que cela vaut bien un article.)P.s: Communion de Faustine, le 19 mai 2007

(Parce qu'il parrai que cela vaut bien un article.)P.s: Communion de Faustine, le 19 mai 2007



[ Penchant pour les photos loupé ]


Dsl.

J'ai bien fait de ne pas ramener de chips.
Dans la chapelle, on ne voyait que nous.
Assis (ou plutôt) debout sur le balcon,
juste en face du pretre...
Il n'aurrait pas apprécié nos petits bruits bucales.


L'exploit était déjà de taille:

- se retenir de rire
- avoir l'air sérieux
- faire semblant de chanter
- etc ...
Jm'en fou !
moi,on ma prit en photo en pensant
que j'était ta copine!
et toc!
XD

# Posté le samedi 19 mai 2007 17:13

Modifié le samedi 23 juin 2007 06:23

Fragment autobiographique

Fragment autobiographique
Fragment autobiographique partie I



Je n'ai jamais su sourire, aller savoir pourquoi.
Anatomiquement je dois avoir un défaut, ma mâchoire ne correspond pas au critère du sourire.
Le seul fait de faire fonctionner mes zygomatiques disgrâce ma bouche en présentant une mâchoire proéminente.

Ou est-ce seulement le fait que le sourire m'ai totalement inutile.
Je passe du chagrin au bonheur ;
de l'insignifiance à l'extase.
Tout est démesure.
Etymologiquement, le sourire signifie
« avant le rire ».

Il n'y pas d'avant, je ne sais même pas si il y aurra un après...
Sois je suis passionné, sois je suis démotivé.
La notion de milieu, centre, est néant.





M'avait-on prédestiné à ne pas sourire ?
************************Je ne peu pas, je n'y arrive pas.
Le sourire équivaut à un moment de plénitude.
**************..............**********Je ne me souviens pas en avoir vraiment reçu...

Lorsque je souri :
***- J'espionne furtivement mon frère
***************************(il souri/ je souri)
*.*- Je suis plongé dans la Lecture
****************(Je les délestes et incorpore leurs sourires)
.**- Je suis avec Elle'
*****************(seul moment de quiétude)


« J'achète mes sourires par ventes par correspondances ou je les vis par procuration. »


Paradoxe : je rigole tout le temps, mais cela ... C'est une autre histoire.

# Posté le lundi 07 mai 2007 19:09

Modifié le vendredi 22 juin 2007 16:41

Pause lecture :

Pause lecture :
Métaphysique des tubes.
..........................................Amélie Nothomb

....Résumé :

"Au commencement il n'y avait rien."
Parcequ'elle ne bouge pas et ne pleure pas, se bornant à quelque fonction essentielles -
déglutition, digestion, excrétion-, ses parents l'ont surnomé la plante (1).
La vie ne lui a jamais valu d'être vécu, ne connaissant rien qui puisse l'attraire...
La plante ne fut plus une plante. Elle devint monstre de haine.
Ses yeux noirs et ses cris hardents perturbère la sérénité familiale en joie, joie qui très vite déclinera.
Jalouse de se monde qui ne lui ouvrait pas ses portes.
Jusqu'au jour où, le salvateur batonner de chocolat blanc Belge fit la naître à l'age de 2 ans et demis (2).
Le miracle eu lieu.
Dieu s'établierais alors pour régner, s'alimentant goulument de toutes les merveilles du monde.
Très vite elle prit partie, deux camp s'opposait: l'identité française contre l'identité japonaise.
Elle opta pour la japonaise pour des réson existentiel... (3)
Pour exercé son pouvoir divin quoi de mieu qu'un pays dont la tradition est d'adulé l'enfant.
Elle créa, à 2 ans, sa religion où elle en était le protagoniste.
Vient alors les jeux du double: je suis mais je te ne le montrerais pas_
Elle sait parler mais ne le dit a personne _ Elle saurra écrire mais ne le dira pas.
Elle partagera cette information avec sa fidèle, Nishio-san une gouvernante de la demeure, qui la traitait comme on traitait quelqu'un de son statut.
Seul Kashima-san niait son règne (4), il se trouva qu'elle en fut indirectement malheureuse.
Elle profitait de chaque moment "divin" et se vis confronté a la mort (5).
Mort qui lui obligea a divulger son secret. (5) et (6)
Etait-elle heureuse de ne pas être morte ?
Elle pencha pour le "oui", " le monde était beau: vivre en valait la peine."
Omnobilé par la carpe, symbole de l'enfant masculin dans un foyer japonnais, qu'elle ne comprenait pas.
Pourquoi la carpe symboliserait-il le garçon, elle en vint a trouver un point commun: la laideur.
Ses parents eurent l'heureuse idée de lui en offrir 3 pour son anniversaire, deception auquel aucun mot de son vocabulaire bilingue ne put exprimer.
La phobie des carpes commença (7).
Puis vient ses 3 ans, rupture. quelque chose s'était perdu...
Son monde utopique n'existait plus. Elle avait grandi.
Elle n'était plus Dieu. (8)
Les carpes qu'elle doit chaque jour nourrire lui rappelle son était de tube.(9)
Elle tombera dans la mare... se laissant peu à peu noyé.
Et la c'est l'ivresse (10) elle se laisse emporté, profitant de ses derniers moments les yeux grands ouvert pour profiter du magnifique paysage s'offrant à elle comme une offrande.
Kashima-san pasera devant la mare et lui sourira avant de sens aller.
Elle avait réussi, Kashima-san lui avait souri.
Moment parfait de quiétude.
Elle pouvait partir puisqu'elle n'aitait plus Dieu.
(on la sauva)
"Ensuite, il ne sait plus rien passé."

Récit de L'Eden.
Ensuite, il y a juste le néant.




(1) A travers la plante, l'image de l'inactivité nous est renvoyé.
(Mais sa destiné sera bien plus grandiose.)
Elle est Dieu/ elle est le "tube".
Je cite:
" Dieu était l'absolue satisfaction.
Il ne voulait rien et n'attendait rien, ne percevait rien, ne refusait rien et ne s'interresait a rien.
La vie était à ce point plénitude qu'elle n'était pas la vie.
Dieu ne vivait pas, il existait.
[...]
Les seules occupations de Dieu étaient la déglutition, la digestionet, conséquence direct, l'excretion.
[...]
C'est pourquoi à ce stade de son développement, nous appellerons Dieu le tube."



(2) [ a quoi sert la vie sans la notion de plaisir]
Je cite :
" - Le plaisir est une merveille, qui m'apprend que je suis moi.
Moi c'est le siège de plaisir.
Le plaisir c'est moi: chaque fois qu'il y aurra du plaisir, il y aurra moi.
Pas de plaisir sans moi, pas de moi sans plaisir.
[...]
- Vive moi! Je suis formidable comme la volupté que je ressens et que j'ai inventée!
Sans moi, ce chocolat est un bloc de rien.
Mais on le met dans ma bouche et il devient le plaisir.
Il a besion de moi."



(3) [ Dieu doit rester Dieu, l'adulation renforce son ego ]
Je cite:
"Très vite, je choisis mon camp; entre des parents qui me traitaient comme les autres et une gouvernante qui me divinisait, il n'y avait pas à hésiter.
Je serais japonaise."



(4) [ sans elle il n'y a rien, le bonheur existe par elle et elle la fournie. Elle est le bonheur.]
Je cite :
"Kashima-san me refusait.
Elle me niait. De même qu'il y a l'Antéchrist, elle était l'Antémoi.
Je me pris pour elle d'une pitier profonde.
Comme ce devait être sinistre de ne pas m'adorer!
Cela se voyait: Nishio-san et mes autres fidèles rayonnaient de bonheur, car il était bon pour eux de m'aimer."



(5) [ Naître pour l'extase, il est donc normal de mourir par elle.]
Je cite:
" Je compris que j'étais entrain de me noyer.
Quand mes yeux sortaient de la mer, je voyais la plage qui me paraissait si loin,
mes parents qui siestaient et des gens qui m'observaitent sans bouger,
fidèles au vieux principe nippon de ne jamais sauver la vie de quiconque,
car ce serait le contraindre à une gratitude trop grande pour lui.
>
(6) [...]
Bientôt, je n'eus plus la force de bouger mes membres et je me laissai couler.
Mon corps glissa en dessous des flots.
Je savais que ces moments étaient les derniers de ma vie et je ne voulais pas les manquer:
je tentai d'ouvrir les yeux et ce que je vis m'émerveilla.
La lumière du soleil n'avait jamais été aussi belle qu'à travers les profondeurs de la mer.
Le mouvement des vagues propageait des ondes étincelantes.
J'en oubliai d'avoir peur de la mort.
Il me sembla rester là des heures."


(6) [Pouvoir divin, la divulgation de son secret contre sa vie.]
Je cite:
"Ce spectacle de mon public assistant a ma mort était plus effrayant que mon trépas.
Je criai:
- Tasukete!
En vain.
Je me dis alors qu'il n'était plus temps de faire des pudeurs avec la langue française et je traduisis le cri précédent en hurlant:
- Au secours!
C'était peut être cela, l'aveu que l'eau voulait obtenir de moi: je parlais la langue de mes parents.
Hélas, ces derniers ne m'entendirent pas.
Les spéctateur nippons respectèrent leur règle de non-intervention jusqu'à ne pas prévenir les auteurs de mes jours.
Et je les regardai me regarder mourir avec attention.
[...] >
elle fût sauvé grâce à Hugo.
- Merci, Hugo, tu es gentil.
[...]
L'eau avait réussi son plan: j'avais avoué."



(7) [préface de la chûte final, spécificité individuelle> le dégoût.]
Je cite:
"Alors pourquoi
la bouche des carpes provoqua chez moi ce vertige horrifié,
cette consternation des sens, ces sueurs froides, cette obsession morbide,
ces spasmes du corps et de l'esprit?
Mystère.
Il m'arrive de penser que notre unique spécificité individuelle réside en ceci:
dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
Nos personnalités sont nulles, nos inclinations plus banales les unes que les autres.
Seules nos répulsions parlent vraiment de nous."



(8) [L'enfant grandi, l'extase des premiers émois du mystère et de la découverte avait disparue.]
Je cite:
"Avoir trois ans n'apportait décidement rien de bon.
Les nippons avaient raison de situer à cet âge la fin de l'état divin.
Quelque chose _ déjà! _ s'était perdu, plus précieux que tout et qui ne se récupérerait pas: une forme de confiance en la pérennité bienveillante du monde.
[...]
Sans le savoir, je voyais se révéler à moi l'une des lois les plus effrayantes de l'univers: ce qui n'avance pas recule.
Il y a la croissance et puis il y a la décrépitude ;
entre les deux, il n'y a rien.
L'apogée, ça n'existe pas.
C'est une illusion.
Ainsi, il n'y avait pas d'été.
Il y avait un long printemps, une monté spéctaculaire des sèves et des désirs:
mais dès que cette poussé était fini,
c'était la chûte."


(9) [Les carpes remette en question "l'existance", que sommes nous apart un tube?]
Je cite:
"Les carpes ont enfreint ce tabou primordial:
elles m'imposent la vision de leur tube digestif à l'air.

Tu trouve cela répugnant?
A l'intérieure de ton ventre c'est la même chose.
Si ce spectacle t'obsède tellement,
c'est peut être parce que tu t'y reconnais.
Crois-tu que ton espèce soit différente?
Les tiens mangent moins salement, mais ils mangent,
et dans ta mère, dans ta soeur, c'est comme ça aussi.
Et toi, que crois-tu être d'autre?
Tu es un tube sorti d'un tube.
Ces derniers temps, tu as eu l'impression glorieuse d'évoluer,
de devenir de la matière pesante.
Foutaise.
La bouche des carpes te rendrait-elle si malade si tu n'y voyais ton miroir ignoble?
Souviens-toi que tu es un tube et que tube tu redeviendras."


(9)[Quiétude inérieure, elle se laisse tendrement chavirer, mettant fin a son règne.]
Je cite:
"Je me sens bien.
Je ne me suis jamais sentie aussi bien.
Le monde vu d'ici me convient à merveille.
Le liquide m'a à ce point digérée que je ne provoque plus aucun remous.
[...]
Je choisis de ne plus regarder que les bambous:
rien, dans notre univers, ne mérite autant d'être admiré que les bambous.
Le mètre d'épasseur aquatique qui me sépare d'eux exalte leur beauté.
Je souris de bonheur."


10/10
Je connais le sens d'extase littéraire.
Et vous ?


# Posté le lundi 07 mai 2007 13:59

Modifié le samedi 23 juin 2007 06:25

[ Juste un samedi ] ... et puis !?

[ Juste un samedi ] ... et puis !?


..Parce que une après-midi avec Lui'
............................................ Et une soiré avec Elle'



[ just a wonderful saturday ]




..Le jour, mode :
barre a
répétition, achat compulsif littéraire,
et sourir a tout va.


..La nuit, mode :
c'est ta vie,
mais c'est la mienne aussi, figeage de moment
sur papier.




"J'ai une photographe personnel, c'est pas donné a tous le monde ! "


# Posté le samedi 05 mai 2007 17:16

Modifié le lundi 25 juin 2007 16:59

Who is absent ?

Who is absent ?











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[ De retour vendredi soir ]

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# Posté le jeudi 19 avril 2007 15:59

Modifié le lundi 25 juin 2007 17:00