Pause lecture :

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.............................La fascination du Pire
..................................................Floriant Zeller


......Un bref résumé de l'histoire :

De nos jours, un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France en Egypte pour faire une conférence dans le cadre d'un salon du livre.
Passionné par la Correspondance de Flaubert et, notamment, par les quelques lettres écrites en Egypte, en 1847, il accepte volontiers la proposition.
Il y fera la connaissance d'un auteur suisse, célèbre pour ses écrits tendancieux, Martin Millet, invité tout comme lui à participer au salon.
A partir de leur arrivée sur le sol égyptien, ils se posent alors de multiples questions :
L'Egypte d'aujourd'hui ressemble-t-elle encore à l'Orient de Flaubert ?
La sensualité orientale se dévoile-t-elle toujours dans les bas-fonds du Caire ?
C'est ce que le narrateur va essayer de découvrir.
source: *

Avis personnel:
J'ai été épater de trouver autant de critique sur ce livre >.< !
Ce n'étais pas affreux ! :p
je n'est pas non plus été embalé mais bon ...
livre intérressant... style simpa ...
voila ^^
Note : 5/10

Merci Baptiste pour ton coup de coeur ! :D

# Posté le samedi 09 juin 2007 05:22

Modifié le samedi 23 juin 2007 06:07

Melle Durel sera abs du 9 au 17 juin 2007.Motif : Stage sportif (voyage scolaire) en Angleterre.

Melle Durel sera abs du 9 au 17 juin 2007.Motif : Stage sportif (voyage scolaire) en Angleterre.



Alors des petits messages :



- Oneesan : GOOD LUCK <3

- Solenn : je n'oublierais pas ton courier ^^


___________________________

- veuillez donc mescuser pour le non renouveau d'artciles ;p

___________________________



Je reviendrais avec des super photos :D promis ;p







Pix HS> love HS !! XD

# Posté le lundi 04 juin 2007 11:13

Modifié le lundi 25 juin 2007 16:43

Pause (re)lecture :

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Robert des noms propres
............................................................................................Amélie Nothomb



Le Robert des noms propres reprend le thème éminemment nothombien de la puberté comme dénaturation de l'individu dans le style toujours surprenant de la romancière belge.

« Lucette en était à sa 8ème heure d'insomnie ».

Ainsi commence le Robert des noms propres d'Amélie Nothomb.
Comme toujours le titre est à la fois incongru et plein de sens (cf. Hygiène de l'assassin, Cosmétique de l'ennemi).
Comme toujours la principale protagoniste porte un nom aussi inattendue que sa destinée et son mode de pensée : ici Plectrude (tel est son nom) est née en prison d'une mère (Lucette) qui se suicide après sa naissance et a tué son père parce qu'il voulait l'appeler Joëlle !
Or, pour Lucette, « des prénoms fantasmagoriques présagent des destins hirsutes ».
Ainsi sera celui de Plectrude.

Le problème
de la puberté, souvent abordé par Amélie Nothomb comme une dénaturation de l'individu et la perte d'une certaine sincérité, est évoqué et vécu de façon assez difficile et complexe, allant jusqu'à l'anorexie.
Mais l'histoire ne peut réellement se raconter, à la fois délirante et "banale" :
anorexie d'une adolescente aspirant à être danseuse étoile, destinée par procuration d'une mère dont le rêve d'enfance a été brisé ;
mais également ensevelissement sous la neige "pour voir".
Le livre vaut pour l'écriture de Nothomb, sa vision de la vie, ses histoires absurdes avec leur logique propre, montrant bien que la bizarrerie n'est qu'une question de point de vue.
Le Robert des noms propres est donc à proprement parler un Nothomb avec ses thèmes et son style.
Cependant, on ne retrouve peut-être pas la verve d'Attentat ou l'histoire surprenante de Péplum ou Mercure.
D'ailleurs la fin est un peu dommage.
L'allusion à Robert est plus une allusion à son amie la chanteuse qu'une réelle intégration dans le roman.
[...]

Bref, un Nothomb à dévorer fidèle au style d'une des plus célèbres écrivains francophones du moment mais qui laissera peut-être les inconditionnels légèrement sur leur faim.
source : *

Message perso: a non pas du tt !! la fin c'est du pure Nothomb :D



Quand je lit certain passage, j'ai l'impression de lire se que je pense ...
J'aime que voulez vous ...

p:73
"- Pourquoi ça termine toujours mal? demanda un jour Roselyne.
- Parce que c'esr beaucoup plus beau comme ça, assura Plectrude.
"

9/10 <3

# Posté le lundi 04 juin 2007 11:13

Modifié le samedi 23 juin 2007 06:09

Fragment autobiographiqueVoir Partie I

Fragment autobiographiqueVoir Partie I

Fragment autobiographique partie II


Je rigole tout le temps, aller savoir pourquoi.
Le ciel est gris, le temps morose...
Une flaque d'eau gémie tristement sur le sol maculé de boue.

Et la je m'imagine sautant dans la flaque a cloche pied.

Pourquoi je rie sans raison, aucune idée...
Mais cela me libère.
Je rie de mes pulsions retrousser.

A force de ne jamais sourire, on éclate de rire ?
Il faut croire que oui.

Je rie car je me moque, je rie car je m'en moque.
J'aime voire que le monde est plus stupide que moi, j'aime me moquer de se que j'ai éviter.




« Tournée en ridicule le monde et ses modalités esthétique tout en s'épilant à la cire.»

Oui, moi souffrir me fait rire !





Paradoxe : Votre rire m'irrite, laissé moi dans ma bulle !
..........................................Mais ça, c'est une autre histoire.

# Posté le dimanche 03 juin 2007 14:54

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:24

Pause lecture :

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.............................La Petite Robe de Paul
..................................................Philippe Grimbert



Pourquoi Paul, en stage de formation, loin de chez lui, est-il irrésistiblement attiré par une petite robe blanche, taille six ans, qui trône dans une vitrine ?
Il n'a pas d'enfant de cet âge, ni l'intention de l'offrir, mais il l'achète.
Un geste inconscient qui sert de révélateur à un psychodrame.
Un huis-clos conjugal où tout l'art du romancier-psychanalyste est d'observer les glissements progressifs d'un couple en crise.
Leur fille unique partie, Agnès et Paul s'ennuient un peu.
Agnès a fait une fausse-couche suivie d'une dépression, mais elle semble remise, écrit son journal sur des petits carnets tandis que Paul se contente d'un emploi tranquille.
L'intrusion de la robe fait voler en éclats leur quotidien.



Dans ce bijou de construction, cette pièce de théâtre menée de main de maître, le psychanalyste sert le romancier.
Il analyse avec justesse la psychologie des personnages, orchestre le roman autour d'un thème clé :
les drames et blessures de l'enfance.
Avec doigté, cet "accoucheur" soulève un à un les non-dits, éclaire les actes manqués, déploie l'éventail des incidences de traumatismes refoulés.
Par la concision du texte, la clarté de l'écriture, la progression, le romancier nous tient en haleine jusqu'au bout.

La présence dans la maison de la petite robe est un point fixe et mystérieux autour duquel le récit se noue, engendrant des soupçons sur une seconde vie de Paul, l'ouverture de la blessure de l'avortement, cauchemars, fantasmes, jalousie, colère, crise, sang et larmes.
Les objets mêmes sont reliés à la robe enfantine comme une boîte à secrets de famille.
Le vêtement immaculé obsède, réveille les chagrins enfouis, les ranc½urs, dénature les rapports du couple, suscite une saine violence.
La petite robe entre dans le roman comme le fantôme de la momie dans Belphégor.
Elle ne s'apaise que lorsqu'elle a trouvé sa place.

Tout est joué avant six ans.
Cette petite robe taille six ans symbolise ce douloureux passage à l'âge de raison, l'âge où, toutes larmes refoulées, on apprend à lire.
Le choix de cet objet fétiche constitue une trouvaille.
Ce premier roman, succession de scènes de la vie conjugale, plein de suspens et de coups de théâtre est finement conduit.
On regrette juste le "happy end" là où l'on imaginait une fin plus dramatique.
Mais le psychanalyste voit sans doute dans cette thérapie émotionnelle plus d'efficacité que des mois sur le divan.

Emmanuelle de Boysson


M°n avis :
Je n'avait jamais encore lu cela, déroutant au début, on s'y attache peu à peu.
On entre dans l'intimité même des protagonistes.
Je ne regrette pas l'absence du "happy end" comme le souligne Emmanuelle de Boysson, car pour moi il est présent, je cite les dernières lignes:
"Paul sursauta.
Surpris par cette caresse il murmura le prénom d'Irène.
Plantant son regard dans le sien, il se rapprocha d'elle.
Elle ébaucha un sourire, ouvrit les bras et ils mélangèrent leurs souffles,
serrés l'un contre l'autre comme deux amant nouveaux qui craignent déjà de se perdre."

La robe a créé un tel boulversement qu'ils doivent réaprendre a se connaitre.
"Ce qu'un couple ne s'avoue pas..." Grasset
N°te: 5/10

# Posté le samedi 02 juin 2007 15:56

Modifié le vendredi 22 juin 2007 16:37